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 Simulation One

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It's in the Game

Shea Sveen

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MessageSujet: Simulation One   Jeu 26 Avr - 15:46

Simulation One
Feat. William Sarte & Shea Sveen



New York, Juin 2012
Le Labyrinthe
Cellule de Simulation


    Je n'ai jamais quitté la maison. Je ne suis jamais partie de chez moi. Je n'ai pourtant jamais vécu dans une prison. Et pourtant, je n'ai jamais passé la frontière. New-York est une bien grande ville, pourtant, non ? De l'autre côté du pont, il y a la ville, la vraie, celle avec les grands magasins qui touchent le ciel. J'en ai vus, des comme ça. J'ai travaillé dans certains d'entre eux mais jamais longtemps, juste le temps de pouvoir observer la vue depuis le toit. je suis pourtant une fille de la lumière, j'aime la vérité, quand elle éclate, quand elle illumine le ciel. Je ne sais pas mentir, c'est sûrement pour cette raison que je suis toujours là. Mais sous terre. J'entraîne, je confectionne, je créé, je motive des plus braves que moi à sortir à la surface pour combattre le Mal. Dans tous les écrits que j'ai lus, le Mal venait toujours d'en bas. Alors pourquoi les créatures sont à la surface et nous 6 pieds sous terre ? Nous ne sommes pourtant pas morts. Ni même mourants. Je pose beaucoup de questions, j'imagine. Pour certains, j'en pose trop. Mais j'aime la vérité. Et je préfère rester dans le sous-sol où je me sens plus en sécurité. Ici, je l'ai. Je le possède. Le contrôle.

    Lorsque je la vis entrer dans le sas de communication, équipée d'une oreillette, j'appuyai sur le bouton afin qu'elle puisse m'entendre.

    _ William, c'est Shea. Encore une minute et je t'ouvre la cellule pour lancer la simulation. Souviens-toi : tout est vrai. Bonne chance.

    L'opérateur à mes côtés capta mon inquiétude sur mon visage mais je lui adressai un simple regard neutre avant de pousser un profond soupir, mon attention toute portée sur William alors que la porte de la cellule s'ouvrait devant lui. On lui avait fait enfiler son uniforme d'agent de terrain et bien que je sois fière de mes inventions, la simulation n'était sûrement pas la plus inoffensive que j'ai pu mettre sur pied. Déglutissant, je laissai Jiva monter sur le moniteur pour regarder directement par la vitre en hauteur. Sa tête blanche pleine de poils dépassa de l'encadrement pour apercevoir William en contre-bas. Il le fixait avec ses grands yeux bleus, tout comme moi. Je lui adressai un hochement de tête significatif pour tenter de le rassurer alors que les vitres se tintaient, le laissant seul face à la machine. Face à moi.

    Alors que les machines commençaient à se lancer, William était seul dans le noir avec une seule lumière au-dessus de sa tête. Les Illuminati ne recrutaient que les meilleurs et j'avais conçu la Simulation pour les meilleurs. Aussi était-elle devenue une sorte de jauge pour définir les caractères et spécialités de chacun au prix fort. Mais il m'arrivait de regretter d'avoir inventé une telle machine. Elle était hautement appréciée, surtout pour les entraînements car performante. Je n'avais accepté son utilisation multiple - et surtout celle du test - qu'à la condition d'être la seule à la manipuler, quelqu'un soit l'usage demandé. S'il y avait une défaillance dans le système, Jiva m'alertait 15 secondes maximum avant l'incident.

    Je pris une profonde inspiration et enclenchai les manoeuvres. Petit à petit, comme des lampes qu'on allume d'un coup, elles éclairèrent William l'une après l'autre dans un bruit de canon qui résonne et dévoilèrent une station de métro. Sous ses pieds, il pouvait voir les rails du métro et de chaque côté : les quais séparés par des piliers de béton. Plusieurs des lumières clignotaient, laissant apercevoir des formes sombres sur les murs ou tombant des bouches d'aération au plafond. L'ambiance était angoissante et stressante. Des câbles pendaient aussi comme s'ils avaient été arrachés.

    Puis survint le cri.


A PROPOS DE SHEA

Shea est l'archétype même du contrepied. Là où va le monde, elle marche dans le sens inverse. Petite passionnée de la technologie, elle a inventé plusieurs gadgets depuis qu'elle est dans l'âge de savoir que 1 et 1 font 2. Cela fait près de 15 ans, maintenant, qu'elle a conçu un programme dans une peluche, capable de vous dire le temps qu'il fait, à quelle heure est votre prochain rendez-vous, de qui est-ce l'anniversaire, le programme télé ou encore, de converser avec vous comme le ferait n'importe quelle personne. Petit génie, Shea a su se démarquer au sein même des Illuminati. Mais elle n'est clairement pas un agent de terrain et se plaît à le rappeler avec force, considérant qu'il faut toujours quelqu'un à la base pour guider les aveugles.
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William Sarte

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MessageSujet: Re: Simulation One   Jeu 12 Juil - 19:29

Wil' était un soldat, un soldat sans ordre et devoir n'en est plus un. Lorsqu'on l'avait "invité", il avait pensé refuser. En remplissant un verre de son poison préféré il repensa aux promesses, des réponses des secrets. On lui avait promis la connaissance et le pouvoir. La curiosité et la cupidité l'avaient mené en ce lieu. Une sorte de cellule au mur blanc et lumineux. Il avait troqué son jean et sa veste contre une tenue dès plus ridicule. Entre un costume et une tenue de combat. On lui avait parlé d'un teste, mais personne ne voulait lui fournir la moindre précision à ce propos. S'agissait-il d'une nouvelle sorte de psyckotest ou d'un parcours du combattant ? C'est une certaine Shea qu'il lui en annonça un peu plus la dessus, sur la "cellule de simulation". Elle fit naître facilement une boule de traque au fond de lui, mais c'était le traque de la découverte, cela l'excité. Au début tout du moins. S'il avait déjà fait de la simulation, ça ne pouvait-être rien de semblable et il le savait.

Au moment où il pénétra dans le sas de communication, une pointe d'inquiétude naquit. Il se remémora alors tout ses entraînements passés, entre cela et la guerre il ne pouvait échouer.

_ William, c'est Shea. Encore une minute et je t'ouvre la cellule pour lancer la simulation. Souviens-toi : tout est vrai. Bonne chance.

Il resta silencieux et se concentrait. Il découvrit alors au fond de son cœur un bonheur mystérieux. Sa situation sembler le combler, il avait hâte de découvrir ce teste, il avait déjà hâte d'en finir et de passer à autre chose. C'était un homme de terrain, un être qui ne pouvait ce sentir vivant que face à la mort. Il était ainsi fait. C'est ça seul façon de se prouver qu'il est un homme, aussi virile qu'il voudrait bien le dire. Le pauvre, ses actes manqués le perdront.

Il croisa au loin le regard de la jeune femme, elle était inquiète et il trouva sa tentative de le rassurer touchante, mais inutile assurément. Il percevait trop bien sa propre anxiété et cela n'était pas de bonne augure. Après tout, ce groupuscule avait son dossier. S'ils pensaient qu'il pouvait échouer, peut-être que ... un léger sourire ce dessina sur ses lèvres et il se dit que cela était impossible. Il fut alors plongé dans le noir, une unique lumière au plafond l'éclairait. Il l'épia et la lumière fut-elle qu'il en fut aveuglé pendant quelque instant, lorsqu'il retrouvait complétement la vue il découvrit alors son arène. Des souterrains de métro, les lumières clignotais, des câbles sous tension tombaient du plafond, la moisissure s'était répandu sur les murs et l'arôme humide de chairs en décomposition lui agressa l'odorat. Sur les murs il vit l'ombre de ses ennemies et ils étaient légions. C'était tout ? Pensa-t-il. Le teste s'annonçait pourtant mal.

Le cri terrifié et langoureux puis le combat

Les balles fusèrent, il en évita un, tua le second et loupa le troisième. Les monstres étaient hideux, des gorilles au poil gras et rouge d'où suinté un liquide étrange de couleur jaune, leurs faciès semblaient n'être soutenue d'aucune structure osseuse. Leurs visages semblaient être fait de pâte à modèle tant leurs orifices ce déformaient et dégoulinaient reprenant une forme normal sous la seule force des muscles. Mais cette vision d'horreur, ces bêtes hautes de deux mètres ne semblaient par faire frémir Wil', lui qui semblait être possédé par une rage folle. Tout à coup, après le fameux cri, il s'était mis dans une colère noire.

Le combat faisait rage, ils venaient de tout côté, mais lui était plus rapide, un monstre le percuta pourtant de plein fouet. Wil' lâcha un grognement de douleur, il tira dans l'épaule du démon pour le faire lâcher prise, déjà d'autres en profitèrent pour se jeter sur lui, mais trop tard, il venait d'éclater le crâne de son ennemie et s'échappait déjà. Il courrait à toute vitesse, suivant les railles, avec une telle volonté que le sols semblait trembler. Ses Rangers se muèrent en tambour de guerre, tant le claquement de ses talons semblaient inaltérable. Fuyait-il ? Non il se dirigeait simplement vers la source du cri. Il avait oublié le teste et il avait oublié qu'il était épié. Il rechargea et enchaîna roulade et saut périlleux. Le combat devenait irréel, les monstres semblaient de plus en plus nombreux et sa course ralentissait peu à peu. Il fatiguait malgré l'adrénaline et il y en avait trop malgré ses deux armes. Reprenant peu à peu ses esprits, il s'arrêta et s'occupa de la zone.

Presque tous ses tires faisaient mouches, une bêtes du haut du quai ce jeta sur son dos, sans plus attendre, Wil lui tira dessus, mais le loupa. Par chance il pus éviter l'attaque mortel, mais les griffes du monstre percèrent son mollet. La deuxième attaque acheva le démon. Wil' tomba à genou et continua le combat ainsi, en progressant de roulade et autre acrobatie, mais toujours à genou utilisant sa seule jambe seine. Une fois tous les hideux gorilles tués, il tomba à quatre pattes, essoufflé, des ruisseaux de transpiration et de sang sillonnaient son visage, mais son regard était toujours tourné en avant. L'origine de ce crie de terreur. Il avait le tournis, à moitié sonné, il a dû être assommé par un coup ou sa folie. Comment pouvait-il l'entende ici ? Pensa-t-il. cela ne pouvait-être qu'une illusion créé par cette machine ou par son cerveau. Cependant, si cela était vrais ? Il ne pouvait pas l'abandonner. Si cela était vrais, il pourrait de nouveau la protéger ! Gabrielle !

D'autres bêtes arrivaient, il en entendait les échos au loin. Il devait repartir et maintenant ! Il posa alors ses armes, arracha un bout de sa tenu ridicule et l'enroula autours de sa blessure, seulement pour limiter l'écoulement du sang. Enfin, il reprit ses armes en main, d'une force miraculeuse il se releva de tout son être et repris sa course. Plus lentement, certes, en boitillant, très bien, mais il courait bel et bien ! Ils le ratrapaient inévitablement.
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Shea Sveen

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MessageSujet: Re: Simulation One   Jeu 12 Juil - 23:17

[Lol, je sais qu'il existe des RP dit "one-shot" mais là, laisse-moi interagir avec ton personnage comme le ferait un MJ. Mon enfant, laisse-moi te poser les pièges moi-même, gniark gniark.]

Cette Simulation, celle-ci précisément, demandait l'intervention d'un Illusionniste. Mais celui-ci maltraitait un peu trop mon petit protégé. S'il était tué dans l'exercice, je devrais en répondre au Docteur Maboule comme j'aimais à l'appeler (j'ai oublié son nom). Ce type était plus que bizarre. Et je suis bizarre, c'est vous dire. Alors que je regardais la simulation à l'écran, je me dévorais les ongles au passage. Il s'en sortait bien. Si les gorilles disparaissaient dès qu'ils étaient touchés, les blessures de William étaient aussi imaginaires. Cependant, ce qu'il voyait et ressentait, se répercutait dans tout son corps. Ainsi, toutes les blessures qu'il pensait recevoir endommageait son esprit, sa perception du monde. Une fois la simulation terminée, il se rendrait alors compte que tout n'était qu'illusion. Mais s'il prenait peur ou s'il se voyait recevoir une balle en pleine tête ou que son coeur lâchait... Alors on le perdrait. Et je ne pouvais autoriser ceci. Les recrues ne devaient pas savoir qu'il s'agissait là d'une illusion. Tout devait paraître parfaitement réel pour eux. Et à la vue de William, je songeais qu'au moins, ce point-là était acquis.

_ Ca suffit, dis-je à l'Illusionniste à mes côtés.

Mais ce dernier ne répondit pas. Une légère aura entourait ses mains alors qu'il fixait l'arène sous les fenêtres. Il ne m'écoutait pas - ou n'en avait pas envie. Pour beaucoup des Illuminati, le pouvoir se résumait à l'Anima. Tout dans la magie, rien dans la tête. Du moment qu'on a un super gun, pas besoin d'une braguette qui ferme, pas vrai ? J'étais une technocrate. Côté mentalité, je n'avais pas grand chose à voir avec les Illuminati. Mais niveau compétences... j'étais à la maison.

Alors que mon collègue ne cessait de faire affluer des bêtes enragées, je posai soudainement ma main sur l'un de ses bras et repris d'une voix plus autoritaire.

_ Ca suffit ! L'environnement dans lequel il évoluera sera tout aussi dangereux que ces monstres génétiques ! Arrêtez ça vous allez le tuer !

Lorsque William se retourna pour voir où en étaient les bêtes sur la distance, il pu découvrir qu'il n'y avait plus rien. Plus de monstres, plus de cri, plus de bruit de course... Le silence était aussi reposant que glauque. Je repris mon observatoire, contente de me faire enfin entendre. Je soupirai et l'observai alors qu'il devait se poser les bonnes questions. Celles qui le conduiraient sur le droit chemin. L'épreuve physique de force : check. L'épreuve du feu... Je ne doutai pas qu'il réussirait avec brio. Quant à faire face à ses peurs... Moi-même, je me demandai si j'y arriverais. Mais les Templiers avaient tort de se croire supérieurs dans le domaine des émotions. Chaque Homme rêve. Chaque Homme cauchemarde. Mais personne ne pouvait en avoir le pouvoir, quoi qu'on en dise. Un Illusionniste jouait sur les peurs d'un être mais il ne pouvait savoir ce qu'il en était... La peur, la phobie, prenait forme elle-même face au candidat.

C'était un test ultime et assez cliché, j'accorde. Le cri avait cessé. À présent, il s'agissait de se diriger vers les pleurs silencieux en bravant la forme imprévisible que prendrait la phobie de William. C'était la partie que je détestais le plus... J'étais assez peureuse moi-même. Pour la peine, je l'étais à chaque fois pour deux.
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William Sarte

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MessageSujet: Re: Simulation One   Ven 13 Juil - 18:27

[Excuse-moi, j'étais peut-être un peu trop content de rp Oo". Je vais te laisser un peu plus la main à partir de maintenant, enfin te laisser le torturer]

Il se retourna, mais plus rien. Il s'arrêta et déboussolé rengaina ses armes. Il grimpa bon grès malgré sur le quai de la gare, rampa et s’adossa sur un mur. De ses larges mains il cacha ses yeux au reste du monde et pleura silencieusement e nerf. Le choc émotionnel, la cause en était à sa voix qui avait maintenant disparue. Il se souvenait de son enfance, de sa sœur et que tout cela n'était qu'un vulgaire teste. À l'heure qui l'était elle devait être morte et dévorée. Jamais au grand jamais il a tenté de la retrouver. Il s'est contenté de se cacher dans un coin, une bouteille à la main épiant le monde qui s'effondrait. Peut-être avait-il finalement sa place ici ? Peut-être allait-il trouver le pouvoir nécessaire ? Et qui sait, peut-être est-elle encore en vie ? Il avait besoin d'espoir pour continuer sa route et il la trouva. Il cessa alors ses jérémiades et se comporta comme un véritable soldat.

Il exerça une pression sur la blessure de sa jambe, retira le bandage, raccourcie le pantalon, appliqua un nouveau bandage et fit un nœud qui comprimait bien la blessure. Il avait un peu de fièvre, il était encore sous le choc. Il se reposa alors cinq bonnes minutes avant de se relever et continua sa route droit devant. Dans ses yeux bleus, humide de larme, on pouvait y voir une volonté renouvelée. Sa petite mise en scène fut causé par tous ses événements qui ont brisé sa vie. Il venait d'évacuer le trop plein se disait-il. Il dégaina un de ses pistolets, on ne savait jamais ce qui pouvait encore sortir du noir. Son boitement douloureux était la seule chose qui rompait l'odieux silence. Wil' détestait le silence, il se dit à contre cœur qu'il allait devoir s'en accommoder. Il jeta alors de nerveux coup d’œil et garda l'ouïe aux aguets pendant toute sa lente progression.
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MessageSujet: Re: Simulation One   Ven 13 Juil - 19:17

[Owi owi owi !!! Je suis une MJ sadique, il faut que tu le saches !!! Mais tu peux te lâcher, hein ! Juste, fais pas le jeu toi tout seul, moi aussi veut jouer Very Happy]

J'ai vu beaucoup de choses dans ma jeune vie. J'ai été recrutée chez les Illuminati par un espèce d'allumé du cylindré qui me promettait tout à la fois. Le laboratoire, l'uniforme sur mesure, un logement de fonction à ses frais et j'en passe. J'ai toujours cru qu'il m'avait de la drague si je m'en tiens aux définitions qu'on a pu me fournir jusqu'ici. Mais c'était le genre de chef d'entreprise que personne ne voit jamais et qui prend des décisions au-dessus de tout pouvoir. Mais avant lui, j'avais couru plusieurs rues pour échapper à des choses très étranges. J'avais fait face à une sorte de mutant transgénique de 3m de haut qui me bavait dessus... Et là, vous vous demandez où je veux en venir ? Et bien parmi toutes ces choses dégoulinantes, étranges et inexplicables pour mon cerveau de scientifique expérimentée... Je n'avais jamais vu un homme pleurer ! Je vous assure c'est la vérité vraie.

Mais l'Illusionniste n'était pas aussi attendri et ému que moi. Il raviva les pleurs pour le ramener à la raison et le rappeler à sa mission, ce à quoi il répondit positivement. Mais alors qu'il arrivait au bon endroit, dans des dédales et des ruines qui couvraient les trottoirs d'une ville fantôme, deux points lumineux apparurent, proches du sol et plus que des pleurs... c'était une sorte de grondement, très sourd et encore trop éloigné. Les lampadaires de l'autre côté de la rue clignotaient gaiement jusqu'à ce que ceux près de William s'allument d'un coup pendant une fraction de seconde. Pendant ce très court laps de temps, William pu prendre conscience du barrage qui venait de se dresser, menaçant, face à lui. Une horde de loups. Ils approchaient lentement et leurs babines se retroussèrent pour dévoiler des dents. Visiblement, ils protégeaient quelque chose... Mais quoi ?

A quelques mètres au-dessus, William - et moi-même - pu voir une petite fille blottie sur elle-même, le visage dissimulé dans ses bras, serrant ses genoux. Une nouvelle fois, je me tournai vers l'Illusionniste pour l'interrompre.

_ Ca ne fait pas partie de la Simulation. Arrête de suite !

_ Il doit y faire face.

_ Tu n'en sais rien ! Arrête tout de suite !

_ Laissez-moi faire mon travail, Agent Sveen.

Je reportai mon attention sur ce qui se passait en contrebas. Je voyais la petite fille - la soeur de William - au milieu de ces ruines et je savais William déjà éprouvé physiquement. Et blessé. Les loups, quant à eux, avançaient lentement, protégeant leur bien comme William aurait protégé sa propre vie. Je me rongeais tous les ongles et Jiva avait le nez collé à la vitre, attendant de voir ce qui allait se passer également. Oh, je savais... Je savais tout à fait ce que réservait l'Illusionniste à William. Il se servait de ce qu'il y avait dans ses pires cauchemars - sans forcément en être conscient - pour le projeter en une image qui lui semblait bien réelle.
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William Sarte

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MessageSujet: Re: Simulation One   Ven 13 Juil - 21:24

Il maintenait en joug le loup le plus proche de la jeune fille, sa sœur. Il la reconnaissait. Ils étaient faux jumeaux, ils étaient nés au même moment et avaient vécue ensemble toute leur vie jusqu'à devenir complémentaire. Face à lui, c'était sa jumelle, mais en beaucoup plus jeune. Dire qu'il en était insensible était faux, c'était une torture car il venait de comprendre. Il ne pouvait rien maîtriser, il était dans un monde ou l'homme était dieu. Il allait se battre, et de toute ses forces, oui ! Il se dit que cela ne changeait rien à d'habitude, que cela ne changeait pas ses promesses. Sa haine il leurs devait et son courage c'était à elle qu'elle devait profiter. Ses yeux parcoururent les cieux et les façades qui l'entouraient.

Voilà que je leur montre une faille, fit-il d'une voix grave, et ils en profitent pour s'y jeter corps et âme.

Une colère froide et immonde avait pris son âme et son esprit en otage, un jour il se vengerait. Il avait bien compris où ses nouveaux maîtres allaient le mener et il ne pouvait pas abandonner cette petite fille, non. Il devait survivre, il devait la sauver même si elle n'était plus que le fragment d'un souvenir, un fragment de cauchemars, une véritable illusion. Leurs crocs brillaient à la lumière et c'est leurs yeux qui s'illuminèrent quand l'ombre couvrait leurs fourrures de nuit pour certains et de neige pour d'autres. Il ne pouvait pas fuir pour les attirer, il tenta d'appeler la petite, mais inutile, leurs tirer dessus ? Il était certain que ceux d'en haut pousseraient les loups à massacrer la jeune fille. Que faire ? Il grinça des dents et les veines de son cou et de son crâne se gonflèrent tant la tension montait en lui. Peut-être devait-il l'abandonner là ? Peut-être que la meute la protégeait ? Il en était incapable. il savait pertinemment qu'il pouvait mourir, sa jambe le lui rappelait très bien, c'était un combat entre lui et ses bourreaux. Son torse se gonfla sous la force de son courage. Il se posa une question alors, "jusqu'où peuvent-ils aller contre moi ? Et jusqu'où je peux aller pour elle ?". un sourire franc et lumineux apparue sur son visage. Son arme s'abaissa, Son regard s'intensifia et il s'avança fièrement.

Je ne mourrais pas, ce ne fut que murmure, pas ici, sa voix se gonfla, s'affirma et sa marche s'accéléra, pas maintenant, raisonna dans ces dédales. Jamais !!! Cria-t-il à gorge déployé.

Il courait à présent, pendant que son crie continuait à trembler dans sa gorge et aux oreilles de ses nouveaux ennemies. Son corps devait le supporter, il devait gagner ce bras de fer, il ne pouvait voir d'autre fin, d'autre fin où il serait encore en vie
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MessageSujet: Re: Simulation One   Dim 15 Juil - 19:21

C'était pire que regarder un match de football en pleine finale, dans les dernières secondes de match lors d'un tir au but. Et je n'étais pas une connaisseuse. En fait, j'étais plaquée contre la vitre. Pour tout vous avouer ? Je n'avais aucune confiance en lui. J'aurais sûrement dû ! Mais j'étais là à le regarder se faire tester et je connaissais que trop bien les méfaits de ma machine et ce qu'elle pouvait faire endurer. Je l'avais programmée en conséquence et l'Illusionniste pouvait le tester dans ses derniers retranchements sans s'en rendre compte. Alors quand je l'ai vu s'élancer, j'ai tout de suite songer "Il va mourir". Brutalement, je me suis décollée de la vitre et j'ai commencé à appuyer sur plusieurs boutons.

_ Agent Sveen ! Rester concentrée !

_ Vous allez le tuer !

_ C'est alors qu'il ne méritait pas d'être des nôtres. Il connaîtra bien pire sur le terrain, agent Sveen, reprenez votre poste !

Je crispai les doigts et déglutis en observant la scène. Le jeune Illuminati se lançait à corps perdu dans la bataille, c'était précisément ce que nous attendions de lui. A chaque loup touché, il disparaissait. La petite fille, quant à elle ne bougea pas. Mais l'Illusionniste se servait de sa colère et de sa rage pour lui montrer des choses qui assouviraient sa vengeance ou bien son besoin de sang. Plus il enrageait, plus il arrivait de loups. Mais pour ma part, j'en avais assez vu. Nous n'étions personne pour juger des capacités comportementales de nos agents en nous servant de leurs peurs ! Ce test terminé, j'en ferais remonter les dysfonctionnements, croyez-moi.

Je bénéficiai d'un timing irréprochable. Alors que j'appuyais sur le dernier bouton, la jeune fille se redressa d'un coup et cria face à William. Son visage était déformé, dépravé, ensanglanté et gris. Il était transformé, ses cheveux n'étaient plus aussi beaux qu'avant, et il lui en manquait pas mal. William pu faire face à une version zombifiée de sa soeur qui ne dura qu'une seconde avant que tout devienne noir.

Plus de loups, plus de rues, plus de lampadaires, plus de lumière. Plongé dans le noir total. Je n'attendis pas mon reste alors que l'Illusionniste me fusillait du regard. Ma Machine ? Mais Règles. Vivement, je sortis du bocal en claquant la porte et commençai à dévaler les escaliers. Mais je n'aurais pas dû car l'Illusionniste profita de mon absence pour continuer le test. Cette fois, il n'y avait que lui... et William. Dans le noir complet, plus un son sinon une soufflerie lointaine. Puis une voix, douce et triste, s'éleva.

_ Pourquoi ? Pourquoi moi, que leur ai-je fait ?
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William Sarte

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MessageSujet: Re: Simulation One   Dim 15 Juil - 22:42

Fatigué, si fatigué ! Et cette fièvre, si forte ! Son visage blême était hideux, l'éclat de ses yeux semblaient s'être perdu loin, si loin. Le visage de sa sœur morte l'avait si affaiblie qu'une chose profita de sa faiblesse pour s'agiter, comme un vers de feu au fond ses entrailles. Il était entouré par les ténèbres, mais ne s'inquiétait nullement de son sort. Cette énergie montait vers son crâne peu à peu, comme un prédateur s'approchant peu à peu de sa proie. Au loin il entendait le bruit d'un souffle imposant et il s'y laissait bercer. Il était totalement impuissant, il se battait contre le vent et tenter de sauver vainement un être d'office condamné. William était complètement immobile éperdu dans les méandres de ses cauchemars. Ils venaient de profaner ses souvenir, cela méritait un châtiment. Le souffle s'approcha alors. Le serpent chaud qui nourrissait cette fièvre grimpa un peu plus et une voix interrompis son ascension:

_ Pourquoi ? Pourquoi moi, que leur ai-je fait ?

Encore cette voix, son âme venait de s'éveiller, les ténèbres disparus laissant place à un immense immeuble désaffecté, à un ciel sans nuage où le soleils brillait librement, à son sommet deux pans d'un vielle étage trôné chacun de son côté, c'était de petites plate-formes perchés à des centaines de mètres au-dessus du sol retenue, de cette terrible apesanteur, par un pan de béton armé à moitié détruit pour chacun. Le vent soufflait avec grande force, menaçante, elle pouvait bien pousser un homme déséquilibré par-dessus bord. Sur l'une d'elle se trouvait William avec l'air horrifié et sur l'autre plate-forme se trouvait sa sœur. Nue, on pouvait voir sur sa peau des scarifications encore sanguinolente. Trois hommes la touchaient, ils allaient la violaient. Wil' voulu les arrêter, en leur tirant dessus, il chercha ses armes, mais elles avaient disparue. Cette même voix repris de plus belle pendant qu'ils accomplissaient leurs terribles forfait.

-Ah ? Je sais. Ils ne souhaitent que ce venger. William tu m'entend ? Tu as tué leurs enfants, leurs femmes au nom de ton pays. Pour protéger ta famille du terrorisme ? Mais que fais-tu ? Tu les laisse faire ! Tant que l'assassin sera toujours en vie, ils se vengerons sur mon corps encore et encore. Wil' sauve moi, saute !

La fièvre lui donnait le tournis et il planta son visage humide dans ses deux mains. Son corps valsa de gauche à droite, il luttait à la fois contre le vent, le tournis et la voix de Gabrielle. Il ne sut comment, il se retrouva au bords du vide dos à sa sœur. Face à lui se découvrit une ville ravagée par le temps et la guerre. Le sable s'engouffrait dans les bâtisses laissé à l'abandon, Wil' se trouvait face à un cimetière qu'il connaissait très bien. Son regard plongea dans le vide pendant que sa sœur lui intima d'abandonner, que sa résistance ne faisait que prolonger ses souffrances et lui qui était si fatigué, écouta. Il se dit pendant un instant que tout serai plus simple si ... Il hochât négativement de la tête, c'était ridicule, il était ridicule et cela ne lui ressemblait pas ! Le vent, sournois, souffla alors plus fort le bousculant dans le vide, il allait tomber et sa patte blessée ne fut pas assez forte pour le retenir. Il chavira, se retourna au même moment, vit sa sœur sourire et sentant sa fin il s'abandonna au désespoir abaissant toutes ses défense mental lorsque le serpent en profita pour frapper le berceau de son âme, son cerveau. D'un mouvement gracieux, oubliant la douleur, se rattrapa in-extrémiste, une légère fumé opaque s'échappait de sa main gauche. Wil' regarda avec curiosité la jeune femme qui se faisait violé sous ses yeux, les mots de la demoiselle ne lui faisait rien. Il ne comprit même pas le sens. Il regarda alors d'un air suffisant la fenêtre où se trouvait l'illusionniste, celui qui voulait tant le torturer, ses yeux, emplit d'une vielle sagesse, pouvaient percer toutes les illusions.

-Wil' réveille toi! N'oublie pas pourquoi tu as pris les armes !
Dit-il non pas en anglais, mais en français .

---------

D'innombrables brides de souvenirs étranges s'insérèrent dans son âme, il sentit la pomme de sa main gauche brûlait comme marqué au fer rouge. Était-ce ça la mort ? Pourtant il ne s'était pas vue tomber, ni sentit s'écraser. Il était entouré de vapeur opaque. Il entendit une voix s'animer au fond de son crâne, "Le feu ... " disait-elle. Cela n'était pas dû aux illusions de ce teste, il en était certain. Cette voix de vielle homme lui faisait l'effet de deux crocs ardents qui tentaient de lui crever le cerveau. La voix étrange continuait à parler il ne pouvait en entendre que des morceaux " Le feu ... sance ... démon". Des images d'un autre temps ponctua ses mots qui n'avait aucun sens, il n'en pouvait même pas déchiffrer le sens. Une voix le sortie alors de ce rêve brûlant !

N'oublie pas pourquoi tu as pris les armes ! Ces mots d'une autre langue provenaient de ses lèvres et il en comprenait le sens.

Il était encore et toujours sur cette plate-forme tandis que face à lui cette même scène atroce semblait tourner en boucle. Il devait agir ! Oubliant l'étrange scène précédente, il tenta donc l'escalade du béton armé qui retenait la plate-forme sur lequel il progressait en ce moment. Il était pendu au-dessus du vide, sa patte folle le fit glissé mille fois le menaçant mille fois de tomber dans le vide, mais à chaque fois il s'agrippa de toute ses forces contre la parois escarpé. Le vent, comme vivant, tenta, à chaque fois au pire moment, de le décrocher. La voix féminine lui intima de lâcher prise, en pleurant de toute ses larmes. Malgré tout, il descendait sans tomber. Quelques mètres plus tard il toucha l'étage en dessous, il y trouva une vielle bar en métal, qu'il coinça entre sa ceinture et son pantalon. Il entreprit d'escalader le pan du mur qui retenait l'autre plate-forme. Difficilement, centimètre après centimètre il grimpait. Lentement, mais sûrement il allait atteindre son but. Une main était arrivé, très vite le reste du corps suivit. Rapidement, à coup de son arme improvisé, il profita de leur étonnement pour les pousser tous les trois dans le vide. Il s'approcha alors lentement de sa sœur couché, inerte, sur le sol. D'un bon, elle se jeta sur la gorge de William en criant d'innombrables insultes. L'homme tomba sur le dos au bords du vide. Elle lui répéta des insanités pendant que son souffle se tarissait. Il comprit alors, ils lui donnaient un choix, sa mort ou celle de l'illusion de sa sœur. Par instinct de survie il tenta de la faire chavirer au bords du vide, ou au moins de la faire lâcher prise, mais à chacun de ses tentatives sa prise se resserra. Sa force était incroyable. Le souffle lui manquait !
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Shea Sveen

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MessageSujet: Re: Simulation One   Dim 15 Juil - 23:43

Je dévalai les escaliers pour rejoindre la porte d'entrée du test de simulation. Deux agents cherchèrent à me barrer le chemin mais grâce à mon pass, je leur intimai de m'ouvrir. A cause des illusions provoquées pour la simulation, qui sait ce qu'il était possible de voir et d'affronter... Certains pouvoirs pouvaient s'avérer dangereux. Mais j'avais arrêté toutes les machines. Et l'Illusionniste ne pourrait faire contre moi. Il le savait. Non pas qu'il n'en était pas capable... Mais il savait qu'il devrait répondre de ses actes.

A l'intérieur, la salle était à nouveau grise de son métal à nu. Les lumières éblouissantes éclairaient un William au centre de la pièce, gravissant le sol comme s'il était à bout de force. D'en bas, je vis l'Illusionniste qui désobéissait à mes ordres. Etais-je maître de mes lieux oui ou non ? Je n'avais demandé qu'une seule chose aux Illuminati et j'entendais que ce soit respecté. Bravant les deux agents dans mon dos, armés d'un fusil d'assaut chacun, je brandis ma main vers la vitre de la cellule d'observation et fit exploser les vitres pour déconcentrer l'agent qui opérait le Mal en personne. Les débris s'échouèrent au sol et je le fusillai du regard, d'en bas.

_ PERSONNE ne s'avise d'interférer dans MA simulation !

J'avais alerté les deux agents qui ignoraient s'ils devaient me viser pour me faire peur, m'envoyer une décharge pour me neutraliser ou juste me laisser tranquille. Pour ma part, je couru vers William et me laissai tomber à ses côtés pour tendre les bras vers lui et le redresser contre moi. Le choc devait être terrible et son visage était macabre. Je me refusai à imaginer ce qu'il avait bien pu voir dans sa tête que la machine n'aurait su inventer seule sans un état de programmation très élevé que j'étais bien incapable de mettre en place. Tout était redevenu normal. Il n'était pas blessé, sa soeur n'était pas parmi nous et seule ma voix lui parvenait à présent. Je tournai vivement la tête vers les agents qui se tenaient toujours près de la porte.

_ J'ai besoin d'un docteur !

Puis je me retournai vers William, tendant ma main vers son visage pour lui caresser comme pour le rassurer. Oh, je n'étais pas douée en grand chose ! Pas même en communication avec les êtres humains. Mais je savais prendre soin d'eux. Je crois que d'une certaine manière, je savais ce dont ils avaient besoin sans toujours savoir comment leur apporter. Je souris doucement à Willaim pour le rassurer encore, écartant des cheveux de son front.

_ C'est fini, je te le promets.

Là où j'étais moins douée, c'était pour paraître sereine lorsque j'étais paniquée - ou presque. Mon visage affichait clairement une inquiétude prononcée. Je plongeai mes yeux dans les siens pour tenter de garder toute son attention. Parfois, la Simulation provoquait des dégâts. Chez certains agents, ils en sortaient plus rageux qu'ils n'y étaient entrés. Normalement, je ne devrais pas descendre avant d'avoir déclarer la simulation terminée. Nous laissons toujours un laps de temps aux Simulés pour se remettre de ce qu'ils avaient vécu. Mais en général, aucun ne vivait si intensément son passage au crible. Je lui souris un peu plus puis tournai la tête vers l'Illusioniste qui m'observait d'en haut. Nous passions parfois pour les méchants dans ce monde. Pour ceux qui procèdent à des expérimentations bizarres, des technocrates dangereux... Les Templiers étaient des enfants de coeur et le Dragon une bande de hippies de Mongolie ! Mais ce n'était pas vrai, n'est-ce pas ? Les Templiers tuaient comme nous, et le Dragon n'était pas aussi zen qu'il voulait le paraître. Il possédait des desseins tout aussi sombres que les nôtres, pas vrai ?

Je tapotai l'épaule de William et acquiesçai avant de reporter mon attention sur lui. Je m'occuperai de l'Illusionniste plus tard.

_ Ca va aller... Tu peux te lever ? Je vais t'emmener voir le Doc...
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William Sarte

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MessageSujet: Re: Simulation One   Lun 16 Juil - 20:47

Il se retrouva dans une salle grise, vierge de toutes ténèbres et William haletant s'y trouva au centre. Son esprit était engourdie, la fièvre s'effaça lentement et surtout plus aucune douleurs ne meurtrissaient son corps. C'était la fin. Un bonheur intense naquit au fond de son corps, réussis ou échoué il s'en fichait pas mal ! Il savait que ce jeux stupide aurait pus encore durer pendant des heures et des heures. Il était épuisé, mais son âme était soulagée. Il n'avait qu'une hâte, sortir de cette salle des tortures. Dans un autre temps, dans un autre lieu il aurait cherché à écumer les boites et les bars, mais à présent tous cela n'existaient plus. Il avait oublié ! Il entendit une personne rentrer dans la salle, une autre illusion ? Il entendit une vitre se briser et pour finir le son d'une voix.

Il connaissait cette voix, c'était celle de Shea. Cela lui fit du bien d'entendre la voix d'un être réel, même si elle semblait pour sa part extrêmement en colère. Pourtant malgré son courroux ces mots n'étaient que miel à ses oreilles. Il perçut le bruit d'un corps qui tombait, il goûta un délicat parfum étranger, il sentit enfin une personne le prendre et le faire décoller du sol. Malgré la brume qui semblait couvrir sa vue, il reconnut les traits de ce visage, Shea le portait contre elle et il écouta patiemment son cœur battre. Il l'entendit parler de docteur. Non ! Il secoua la tête, il avait eu une trop mauvaise expérience des docteurs, à l'armée ils étaient capables de confonde un rhum et une intoxication alimentaire. Cela était sans compter qu'il avait un peur bleu des piqûres ! Il sentit une petite main bienveillante se poser sur sa joue, par la pensé il bénit cette chaleur humaine.

Elle lui promit que tout était finie et il se dit que cela lui importait peu, car cette illusion là, ne lui était pas déplaisante. Il rêva de drap soyeux, de calme et de timide tendresse. Il plongea son regard dans le sien sans savoir qu'elle était son désirs, mais il la vie inquiète. Wil se dit alors qu'il devait avoir une sale tête pour provoquer tant d’inquiétude, mais il ne s'en formalisait pas. Devant une femme, il détestait ce montrer faible, il se prenait pour une sorte de prédateur sexuel et pensait qu'elles préféraient les moches aux chochottes. Il avait pleuré devant elle, s'était plu sieur fois humilié, il ne pouvait pas se montrer plus faible et voilà pourquoi il se laissa dorloter comme un gamin. Il n'avait rien à lui prouver et tant de simplicité le séduit. Demain elle l'aurait oublié et ce n'était pas plus mal. Dans son état actuel fanfaronner était plutôt ridicule et il en avait même plus la force. Elle lui lança un sourire et lui répondit avec le même sourire, mais plus malade que la normal. Étrangement, il se sentait vide de toutes culpabilités, il se sentait transformé. Il savait que plus tard il réclamera vengeance à sa façon et ce genre de chose pouvait attendre. Pour l'instant il avait une seule mot à dire, mais le pouvait-il ? Un menteur tel que lui ? Tricheur et surtout orgueilleux. Peut-être que s'il se forçait un peu ? Peut-être qu'il pouvait le prononcer.

Il sentit sa main lui tapoter l'épaule, il ne réagit pas. Elle lui demanda s'il pouvait se lever et il lui coupa la parole

Attendra ! Le doc attendra
, dit-il plus calmement.

Sans attendre il se releva, difficilement, menaçant de tant à autre de se vautrer par terre, mais se releva tout de même. Il lui fit un sourire triste et leva ses bras comme un gymnaste ayant finit son acrobatie et qui était tombé gracieusement sur ses pattes, alors qu'à tout moment ses jambes menaçaient de s'affaisser sous son propre poids. Une petite blague de son crue. C'était stupide, mais il se savait stupide et devant elle cela ne le dérangeait pas de paraitre ainsi. D'un rapide coup d’œil il vit une petite marque sur sa peau,qui n'était pas là avant le teste, un symbole illisible, une simple brûlure. Il ne s'en formalisa guère. Son souffle était paisible et il aurait aimé trouver un lieu adéquat pour dormir, réfléchir en silence. Il était le marin qui venait de sortir d'une tempête. Honnêtement, il l'aurait haït si elle ne lui avait pas prouvait ainsi qu'elle ne lui voulait pas de mal. Peut-être l'avait-elle protégé plus qu'il ne le croyait ? Il n'en savait rien. Peut-être la haïr aurait-été plus simple ! Plus simple que la reconnaissance.

- Un bon lit, murmura-t-il calmement, un bon lit et des draps propres. À défaut d'une maison close cela met suffisant, annonça-t-il avec ironie.

Il se mordit les lèvres inférieurs, il lui était décidément plus facile de dire quelques stupidités plutôt que ...

-Merci ! Se surprit-il à déclarer. Puis doucement se dessina sur ses lèvres un sourire franc et tendre.
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Shea Sveen

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MessageSujet: Re: Simulation One   Mar 17 Juil - 20:34

Je le soutins, un bras sous les siens et alors que je l'amenais vers la sortie, je nous arrêtai et fronçai les sourcils en l'écoutant.

_ Tu... Tu ne veux pas de médecin ? Il ne va rien te faire, c'est juste pour s'assurer que tout va bien, te donner des vitamines et te reposer. Il va... Vérifier ta tension, tes yeux, s'assurer que ton pouls bat bien... ce genre de choses, tu vois ?

Je souris finalement à ses remarques et acquiesçai doucement. Il semblait déjà bien épuisé. Il m'arrivait de regretter d'avoir créé cette machine de malheur. Mais elle servait bien aux Illuminati. D'ailleurs, au haut parleur, on entendit "La prochaine cohésion de groupe dans la salle de test se fera à balles réelles." Je levai les yeux en entendant l'annonce. Je détestais les armes. Une boule de poils arriva en courant et sauta sur ma jambe pour atteindre mon épaule, entourant sa longue queue blanche et touffue autour de mon cou. Ses grandes oreilles dressées, Jiva observa notre nouvelle recrue en se mettant à ronronner - c'était le bruit de la machine que je lui avais incorporé. Bien plus agréable ! Moi-même je reportai mon attention sur William.

_ Pour ton lit, je vais m'en occuper pendant que tu seras avec le Doc'. J'irai te chercher du chocolat à grignoter et ensuite, je te montrerai tes appartements. Enfin... Si tu n'as pas déjà une maison quelque part dans New York, tout le monde ne vit pas ici, tu imagines sinon ?

Je pouffai de rire et repris ma marche vers la sortie quand il me remercia. Doucement, je tournai la tête vers lui pour lui sourire à mon tour et acquiesçai, compatissante.

_ Ce n'est rien. Je m'assurerai qu'on te mette des draps bien propres.
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William Sarte

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MessageSujet: Re: Simulation One   Mer 18 Juil - 10:16

[Il y a des matins où je me dis qu'il est malséant de poster de tel rp]

Des médocs ? Des vitamines ? Mais bon dieu ! Pourquoi l'avait-il crue, à tout les coups c'était un piège. Quoi qu'il ne fut pas bien mécontent de quitter cette machine infernal, même si c'était pour retrouver un médecin incompétent qui n'aura que seringue à la bouche tel la saigné dans celle d'un de ses collègues de travaille il y a des siècles en arrière. Non ! Il aurait dû bien se garder de venir en ce lieu. Rha ! Qu'elle méprisable destiné, se faire tâter par un vielle homme il y avait bien là des raisons pour rebrousser chemin, mais deux hommes, qui le soutenaient, le forcèrent à avancer. Il était de plus sûrement chauve ! Il puait à tout les coup la cigarette et il y avait de forte chance qu'il postillonnait jusqu'à plus soif. À chaque pas c'était, à ses yeux, un mouvement de trop. Il avait trouvé louche que les deux gringalets ont tant voulu l'accompagner. Il ne leur posa aucune question, ils semblaient si concentré à leur tâche qu'il n'osa les déranger. Cela ne lui ressemblait pas ! Enfin peut-être était-il assez mal en point pour qu'il lui fallait rejoindre de toute urgence l’infirmerie. Il se laissa balloter à droite, à gauche comme un vulgaire sac de linge sale.

Ils se trouvèrent enfin devant la porte du fameux médecin, les deux hurluberlus se mirent à épousseter leurs tenues nerveusement. William les regarda faire, perplexe. L'un se coiffa avec sa propre bave tandis que l'autre essuya une trace de poussière sur sa chaussure avec la manche de son costume noire. Ils prirent une grande bouffée d'aire à l’unisson et l'un deux tendit son bras inquiet, hésitant d’ouvrir. Ce médecin était-il fou pour susciter autant d'étrange réaction autours de lui ? Il ne les comprit pas, jusqu’à que la porte fut ouverte. Son œil redevint vif et cette fois se sont trois filets de baves qui coulèrent de trois bouches différente ! Et tous à l'unisson évidement. Des larmes coulèrent de ses yeux ! Une lumière venait de brûler ses rétines, l'origine venait d'un déhanché, d'une paire de jambe, d'une poitrine et d'un visage à ce damner ! Et pendant que les deux autre signèrent un document avec un dénommé "Satan" Wil' bomba le torse, suivit la jeune femme et s'installa confortablement dans un lit ! Mais seul pour son plus grand malheurs. En touchant sa main elle s'esclaffa qu'il avait bien de la fièvre, le nouveau Illuminati répondit que s'était sûrement rien de plus que la chaleur du brasier qui consumait son bas ventre. Elle ne répondit pas, elle en avait sûrement l'habitude.

Après cela, elle lui fit dévorer quelques boites de médicaments, de vitamine, sûrement de la nourriture pour chien, c'est son odorat qui l'identifia ainsi, et déposa dans sa bouche un thermomètre. Malgré son teint blafard, il lui lança quelques sourires lubriques. Ce qui avait l'air de guère lui plaire. Elle lui demanda s'il avait quelques soucis physiques à signaler ou des blessures survenu lors du test. Seul sa main gauche lui vint à l'esprit. Il lui montra sa pat. Elle écarquilla les yeux, murmurant alors qu'une telle blessure était impossible d'avoir lors du test, mais au vue de la fraîcheur de la marque ça pouvait avoir eu lieu qu'à ce moment. Elle annonça alors qu'elle le précisera dans son dossier. Wil' ne sut quoi répondre. Elle retira le thermomètre et lue "39°5". Cela ne pouvait être vrais il sentait à peine la fièvre à présent, si s'était ça, à qu'elle température son corps avait-il grimpé auparavant ? Elle lui annonça qu'il allait dormir un petit moment ici et il eu presque du mal à fermer les yeux tant il était hypnotisé par cette poitrine. Cependant, une fois les yeux bien clos il s'endormit sans attendre. Un repos sans rêve. Il roupilla tant est si bien que s'est le docteur qui le réveilla une heure plus tard.

Elle lui expliqua alors que sa fièvre, avait disparue dans son sommeille et il lui demanda si elle n'avait pas fait d'autre acte plus malséant que prendre sa température pendant son sommeil. Elle répondit qu'il fallait libérer un lit, que deux hommes, ayant apparemment perdu leurs âmes, allaient prendre sa place et qu'on avait de toute manière préparé ses appartements pour l'accueillir. Il s'exécuta non sans de très grand regret, un fantasme raté ! Avant de sortir de la pièce elle lui enfourna dans sa main un petit bout de papier. Malgré son esprit démoralisé, il dût avouer la qualité de ses talents de docteur. Même s'il se sentait encore las. Sur son bout de papier était noté une lettre et une suite de chiffre, le numéro de ses appartements. Se fut un immense plaisir de lire cette note griffonné. Depuis ce qu'il avait vécus et vue au Moyen-Orient il avait écumé une ribambelle de squat dans New-York même. Il ne fallait pas en douter, cette ville avait plusieurs facettes et wil' avait vue la plus sombre où en tout cas il le cru. Avoir un véritable lit à sois était un luxe en ce moment. Son véritable appartement se trouvait à Washington et cela faisait une trotte. Après s'être perdu une vingtaine de minutes dans les couloirs aseptisés du complexe Il se trouva finalement devant la porte de ses appartements.

Il s'était imaginé une petite chambre où était coincé un lit entre deux murs, mais ce ne fut pas le cas. La porte d'entrée ouvrait sur un large salon avec pour seul meuble, une table ronde à son centre, accompagné de ses chaises et sur cette table se trouvait une nappe blanche ainsi que la clés du lieu. Le salon donnait sur deux autres salles, tous les murs était immaculé, l'une était un salle d'arme et il découvrit avec étonnement que les caisses d'armements ne semblaient s'ouvrir qu'au seul contact de sa peau. Dans l'une d'elle se trouvait un desert eagle en or. Il trouva tout d'abord cela de mauvais goût, mais après l'avoir manié il ne put empêche la naissance d'un sourire béat. Il allait devoir tout de même s'habituer à son maniement, après tout ce n'est pas pour rien qu'aucun corps d'armée dans le monde n'utilise cette arme. Il le rangea et quitta la salle d'arme, pour rejoindre, du salon, sa chambre.

Elle était très classique, un coffre, une armoire, une table de chevet et un lit. Il allait en devoir refaire la décoration. Le blanc ne lui sied guère. La chambre donna sur une salle de bain, et, ô comble du bonheur, elle possédait une baignoire ! Il rejoignit le salon et s’assit. Il prit la clef en main, posa ses pieds sur la table, sa chaise était en équilibre sur deux pieds, il se balança paisiblement et pendant qu'il joua à lancer sa clef en l'air et à la rattraper, il médita sur l'agencement des lieux. Il entendit quelqu'un taper à sa porte d'entrer qui était restée entre ouverte, de sa voix il autorisa l'entrer.
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Shea Sveen

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MessageSujet: Re: Simulation One   Mer 18 Juil - 21:28

J'avais dû laisser William dans les mains du médecin. Tout ce que j'espérais, c'était que ça irait. Il avait vécu un choc à mes yeux et je m'en sentais responsable. Je m'occuperai de l'Illusioniste plus tard. Pour l'instant, ce qui m'importait, c'était lui. Je vins toquer à sa chambre une fois que je fus certaine qu'on l'avait liberé. Ayant fini mon service avec lui, j'avais pu remettre mes vêtements de civil. Ma vieille salopette sur un débardeur blanc. Vous savez, le genre tellement abîmé que je n'avais plus de jambe, il ne restait que des lambeaux à partir du mi-cuisse. Et mes cheveux à nouveau en pagaille. Fini le chignon bien fait, j'étais redevenue moi-même : Shoshannah... Un nom que je n'utilisais plus depuis longtemps. Ici, pour tout le monde, j'étais Shea. C'était plus simple à prononcer pour eux de ce que j'avais pu comprendre. Jiva était sur mon épaule, sa large queue pleine de poils entourant mon cou, comme s'il s'y tenait en équilibre. Doucement, je souris à William en réajustant mes lunettes.

_ Bonjour... Je venais voir si... tout allait bien. Ce n'est pas l'idéal de vivre chez les Illuminati mais c'est temporaire.

Me mordant la lèvre en entrant à pas de loup, je me torturai les doigts, seule mes bottes sur le sol faisant du bruit.

_ Je suis désolée pour... La simulation. Normalement, les Illusionnistes n'ont pas le droit de faire ce qu'ils veulent. Je ne sais pas ce qu'il lui a pris mais ça ne se reproduira plus. Normalement. C'est juste un test d'aptitudes et un test sur la personnalité mais.. Je n'autorise pas le test par la peur. J'imagine que le terrain suffira à ça. Parfois, je voudrais n'avoir jamais conçu cette machine mais... En règle générale, elle est plutôt utile pour les entraînements.

Je tentai de lui sourire autant que je pouvais mais mon inquiétude était visiblement prépondérante.
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William Sarte

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MessageSujet: Re: Simulation One   Jeu 19 Juil - 10:13

Il arrêta de ce balancer, pour l'écouter et de ses yeux bleues il dévisagea Shea. Il émit un sourire en coin lorsque finalement elle lui lança un sourire inquiet. Sa faiblesse était attendrissante. Il s'amusa à faire tourner sa clé autour de son index. Il recommença alors à osciller, d'avant en arrière, tranquillement faisant ainsi grincer les deux pieds de la chaise contre le parquet en bois. Il finit alors par répondre.

Est-ce de la culpabilité que je ressens ? Demanda-t-il amusé. Tu me fais peur Shea, fit-il plus gravement, arme-toi plus sérieusement. Lorsqu'on doit tuer ou tourmenter, haïr son prochain rend ces actes plus simple. Dans ton cas ça doit être délicat, en tout cas l'empathie n'est pas à prêcher. Je dois l'avouer venir me voir en étant si avenante est touchant, mais peut-être était ce aussi une erreur ? Tu ne crois pas ? Après tout, les liens ce tissent en conversant, plus nous en aurons et plus il te sera difficile de me torturer, non ? Peut-être vaut-il mieux que nous en restions au seul contact d'un regard à travers cette vitre que tu as brisé. Je dis ça seulement pour toi "menteur" pensa-t-il secrètement. Vois cette illusionniste, je ne les même jamais vue. Je suis sûr qu'il m'a fait subir de tel chose pour mon bien. "Que je le croise et ce chien aura l'un de mes canons au fond de la gorge !".

Il pointa le plafond de son index tout en continuant à faire tourner sa clé. Il ne détacha pas son regard d'elle, il semblait être tout à fait tranquille et franc, il savait mentir. Il avait retrouvé pas mal d'énergie malgré son teint pâle et sa fatigue. En vérités, il ne voulait plus avoir affaire à elle. chacune de ses paroles à propos de ce teste lui rappela qu'ils savaient. Elle, cet illusionniste et d'autres avaient connaissance de ses peurs, il était alors vulnérable, seul et donc manipulable. il en avait sa claque de n'être qu'un chien de guerre. Il ne pouvais pas le tolérer et à la fois il ne pouvait rien y faire. Sa présence lui rappelait donc cette impuissance. Pourquoi tantôt cette vulnérabilité face à elle le séduisait tant ? La réponse lui vint tout de suite à l'esprit. Ce besoin qu'il avait eu, ce plaisir était dû à la solitude dont il était victime, la peur lié à sa sœur et celle de mourir. Cela ne lui plaisait nullement. Il devait la faire fuir, se débarrasser de ce souvenir qui ne pouvait que l'affaiblir un peu plus. Il émit un plus grand sourire, la faire fuir ? Au vue de la demoiselle cela allait être simple.

La véritable raison de ta venu met inconnue. Dit-il doucement. Tu cherche la rédemption ? Tu es toute pardonnée ! Tu souhaite être apaisé sur mon état ? Soit toute rassurée ! En sommes tu peux abandonner tout sentiment de responsabilité qui met lié, finit-il par conclure. à mon humble avis, maintenant que ton cœur est comblé tu peut, si tu le souhaite, librement retourner à tes affaires.
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MessageSujet: Re: Simulation One   Jeu 19 Juil - 10:48

Je souris en baissant les yeux. Je comprenais parfaitement pourquoi il agissait ainsi. Quand bien même ce n'était pas agréable, je décidai de ne pas réagir de manière négative. De toute façon, ce n'était pas dans mon caractère et je ne me sentais même pas agressée, juste... Remise à ma place peut-être ou, simplement repoussée. Protégée, pourquoi pas. J'agissais bien comme ça avec ma mère... Pauvre mère, si elle savait que je l'aimais... Mais j'avais eu assez de jouer l'adulte pendant des années pour nous entretenir avec ma petite soeur. Certaines rares personnes qui me connaissaient avant et après mon "nouveau job", étaient rassurés. Mon attitude envers eux et envers la race humaine n'avait pas été altérée. Je restais moi... Shea. Je haussai doucement une épaule.

_ Ce genre de simulation n'arrive qu'une seule fois. Après, ce sont des entraînements avec les autres agents.

J'étais incapable de me détacher des gens. Je n'étais pas douée avec eux mais je savais que j'avais besoin d'eux, comme ils avaient besoin de moi. Dans un sens, nous avions tous besoin les uns des autres, pas vrai ? Je m'humectai les lèvres et hésitai à tourner les talons, tordant toujours mes doigts les uns dans les autres.

_ Je ne me sens pas coupable, j'ai fait mon travail. L'Illusionniste, non. Je venais.. Juste voir si ça allait.

William avait besoin d'être un peu seul, très certainement. Je lui souris timidement et agitai la main en guise de salut avant de faire demi tour pour rejoindre la sortie. Posant l'autre main sur l'encadrement de la porte, je me retournai, souriant à nouveau pour le regarder.

_ Tu sais... Des liens, il en faut pour tenir... Et ce qui nous fait tenir, c'est pas le courage face à nos peurs. C'est la certitude d'être quelqu'un... Pour quelqu'un d'autre. Pour beaucoup, une telle chose n'existe pas. Il n'y a pas besoin d'un incident à Tokyo pour être seul... C'était déjà le cas avant. Avant, c'était bien. Aujourd'hui, c'est un luxe pour certains. Malheureusement, ça l'est plus souvent pour ceux qui ne le cherchent pas que pour ceux qui en ont terriblement besoin.

Je secouai doucement la tête.

_ Mon travail ne consiste pas à te torturer mais à évaluer tes compétences. En aucun cas à exploiter tes peurs... Ton uniforme est dans la penderie.

Je lui montrai l'armoire d'un index et lui sourit une dernière fois avant de baisser les yeux et de sortir. Je n'étais pas du genre à insister, pour ma part.
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William Sarte

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MessageSujet: Re: Simulation One   Jeu 19 Juil - 20:14

[Je crois qu'on en a terminé là, non ? ^^ c'est très court oui Oo" ]

Il mit pied à terre lorsqu'elle fut partie, ensuite il rejoignit la porte, la ferma à double tour et jeta sa clé sur la table. Il sortie sa nouvelle arme de son contenant ainsi qu'un chargeur plein, le chargea et il l'arma. Il avait écouté silencieusement tout son discours, et s'était persuadé en même temps que s'il pouvait la chasser il pourrait à loisir, l'éviter. Calmement, il alla dans son lit, coinça habilement l'arme entre son matelas et le mur, se dénuda et se coucha. C'est alors que ses souvenirs se sont travestis en rêves et il vécut une nouvelle fois certaine expérience ombragé par le temps. Pendant qu'il éprouvait un sommeil agité, cette terrible journée s’acheva.
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Simulation One

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